Intersection

Booking Agency

Trepalium

  • Metal-Punk-Stoner
  • Agent: Bernard H.

Fondé en 2000 et tirant son nom d’un engin de torture médiévale, TREPALIUM sait à l’évidence réduire de l’os en poudre avec son death metal technique et multi-facettes. En latin, «trepalium» signifie également «travail» un concept qui n’a pas non plus échappé au groupe lorsque l’on sait que le groupe est parmi les plus talentueux de sa génération quand il s’agit de se produire en live.

Depuis sa création, TREPALIUM fait partie du collectif Klonosphere, une association de formations françaises de talent dont font également partie Klone, Hacride, Mistaken Element et bien d’autres, prêts comme eux à repousser les frontières musicales du death metal vers des horizons harmoniques et rythmiques plus diversifiés – tout comme leurs amis de Gojira, avec lesquels ils s’apprêtent à partager l’affiche sur une tournée de 20 dates en février.

En deux albums - “Through the Absurd” (2004) et “Alchemik Clockwork of Disorder” (2006) - et plus de cent dates, TREPALIUM a su s'imposer comme l'une des références du metal extrême français en partageant la scène avec des groupes de renommée (Gojira, Misanthrope, Anorexia nervosa, Aborted, No return, Supuration, Behemoth, Malevolent creation, Krisiun, Blockheads, Comity, Scarve, Incantation, The Exploited) et en se produisant au Fury Fest en 2005, au Hellfest en 2006 et au Brutal Assault en 2007.

Enregistré et mixé chez Sylvain Biguet (déjà en charge des prises de son de “Alchemik Clockwork of Disorder”) et masterisé au Deviant Lab de Thibeault Chaumont, cet album surprendra également par la qualité et la clarté de sa production, accentuant encore les multiples influences musicales du groupe. Ce son à la fois puissant et chaud, plus acoustique et précis que jamais devrait dorénavant devenir la marque de fabrique du groupe.

Après “Through the Absurd” (2004) et “Alchemik Clockwork of Disorder” (2006), tous deux sortis chez Holy records, et qui présentaient un groupe déjà mature, mélangeant rythmes jazz-funk et sonorités noise à un death metal déjà extrêmement groovy, TREPALIUM est sur le point de révéler “XIII”, sans aucun doute une pierre angulaire en devenir dans le style de power death metal qui leur est cher.